Oubliez les accessoires de bureau tièdes et impersonnels. Le tapis de souris gamer, lui, est devenu une vraie pièce maîtresse pour quiconque cherche la performance et la personnalisation. Avec la montée en puissance des configurations RGB, SteelSeries débarque avec un modèle qui ne fait pas les choses à moitié : le QCk Prism.
Test SteelSeries QCk Prism
L’an passé, on vous parlait du Razer Firefly, pionnier du tapis de souris RGB pour ceux qui veulent afficher les couleurs de leur passion jusque sur leur bureau. Cette fois, c’est SteelSeries qui avance ses pions, et le QCk Prism compte bien s’imposer.
La gamme QCk n’a plus rien à prouver. Plébiscitée pour son confort et sa robustesse, elle s’est fait une place sur les bureaux de nombreux joueurs. SteelSeries surfe donc sur sa réputation et propose désormais une version RGB, parfaitement assortie à une souris SteelSeries Rival 700 ou un casque Arctis 5.
Commercialisé autour de 75€, le QCk Prism se situe dans la fourchette haute du marché. Mais ce prix se justifie-t-il par une expérience de jeu supérieure ? C’est ce qu’on va vérifier, point par point.
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Déballage
Le QCk Prism arrive dans une large boîte aux couleurs de la marque. Dès l’ouverture, on comprend l’essentiel : 12 zones RGB entièrement paramétrables et, surprise, une surface de glisse réversible.
À l’intérieur, rien de superflu : le tapis de souris et sa notice. Honnêtement, il n’en faut pas plus pour commencer à jouer.
Design & Ergonomie
Avant d’entrer dans le vif du sujet, le fameux RGB, un tour d’horizon s’impose. Le QCk Prism se présente dans un format unique : 292 x 356 x 8,7 mm, 625 g sur la balance. Ni trop grand, ni trop petit, il s’intègre sans peine sur la majorité des bureaux. Ceux qui rêvent de XXL peuvent se tourner vers l’HyperX Fury S.
Ce tapis, c’est deux modules : une base solide et une surface de glisse réversible selon l’envie. La base, dotée d’un revêtement antidérapant en dessous, reste parfaitement stable, peu importe le support. À l’usage, il ne bouge pas d’un millimètre, même lors de séances intenses.
Le dessus de la base accueille également un revêtement antidérapant, garantissant que la surface réversible ne glisse jamais, même lors des mouvements les plus brusques.
L’éclairage RGB encercle toute la surface active du tapis, avec une bordure discrète de quelques millimètres. Sur le côté gauche, une capsule abrite la partie électronique. Un câble USB de 1,8 m (non tressé) relie le tapis à l’ordinateur. Oui, il faut brancher ce tapis pour profiter de l’éclairage.
Seul bémol : aucun port USB pass-through. Impossible donc d’y raccorder directement une clé ou un casque. SteelSeries a cependant eu la bonne idée de placer la prise sur le côté, pour ne pas gêner la souris pendant le jeu.
Côté surface, deux choix : une face rigide façon tapis classiques de la marque, et une face tissu plus souple. On retourne la surface en deux secondes selon ses préférences. Précision, rapidité, contrôle : chacun peut ajuster la glisse à sa main, SteelSeries ne néglige pas le cœur du sujet.
Personnalisation RGB
Le QCk Prism intègre 12 zones de rétroéclairage distinctes. Contrairement à certains concurrents comme le Firefly de Razer, la personnalisation se fait ici dans les moindres détails.
L’application SteelSeries Engine 3 permet de gérer chaque zone, de choisir couleurs et effets, et de lier les paramètres à des profils spécifiques. Si vous possédez déjà du matériel SteelSeries, inutile de réinstaller quoi que ce soit : tout se centralise dans le même logiciel.
La sélection des couleurs et des modes d’affichage est intuitive : on pointe, on clique, c’est fait. Éclairage fixe ou dynamique, tout est accessible et modulable à l’envie.
Des presets sont proposés pour ceux qui veulent aller vite, mais les perfectionnistes peuvent aussi créer des effets sur-mesure. Les passionnés de configurations harmonisées apprécieront de pouvoir synchroniser leur tapis, souris et casque pour une ambiance cohérente.
Pour se faire une idée précise des animations et jeux de lumière, rien ne vaut la démonstration vidéo proposée par SteelSeries. Les effets prennent tout leur sens en situation.
Autre fonction avancée : la compatibilité Application Engine. Grâce à elle, certains jeux (Dota 2, Counter Strike: Global Offensive, Minecraft) peuvent interagir avec le rétroéclairage. La lumière devient alors un indicateur en temps réel : couleur qui vire au rouge quand la santé baisse, clignotement après un frag. Les possibilités, même si elles restent limitées à quelques titres, offrent un vrai plus pour l’immersion.
Synchroniser l’éclairage de l’ensemble de ses périphériques SteelSeries devient alors un jeu d’enfant, pour un bureau qui reflète vraiment sa personnalité.
À l’épreuve du jeu
Testé avec une Rival 700, le QCk Prism offre une glisse irréprochable. La face tissu privilégie la précision, idéale pour les FPS nerveux. La surface rigide, elle, permet de réduire la friction et favorise la rapidité, parfaite pour les déplacements rapides et les jeux qui demandent du réflexe.
Pour résumer, SteelSeries reste fidèle à sa réputation. Le QCk Prism tient toutes ses promesses pour les amateurs de jeux exigeants.
Ce qu’on retient
Le SteelSeries QCk Prism compte parmi les tapis de souris les plus aboutis du marché. Glisse précise, réactivité au rendez-vous, et surface interchangeable pour s’adapter à toutes les envies. Les options RGB surpassent largement la concurrence, et les adeptes de personnalisation seront comblés.
Reste la question du tarif. À 75€, le QCk Prism n’est pas à la portée de toutes les bourses. Ceux qui cherchent une solution plus accessible pourront se tourner vers des modèles plus simples, et réserver leur budget pour un équipement prioritaire.
À l’arrivée, ce tapis n’est pas juste un accessoire. C’est un allié pour qui veut pousser sa configuration au bout de ses possibilités, ou simplement donner un coup de fouet à son espace de jeu. Un pas de plus vers le bureau rêvé des gamers, où chaque détail compte.










